Baklava, künefe : les douceurs de la maison.

Après les grillades, on pourrait s'arrêter là. Ce serait dommage. Voici les desserts qui finissent un repas anatolien, et celui qu'il vaut mieux commander un peu à l'avance.

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Du sirop versé sur un baklava aux pistaches, dans un plat rond en cuivre
Le sirop, sur le baklava.

Le baklava, feuille après feuille

Le Baklava, la carte le résume en quelques mots : pâte feuilletée, pistache et miel. Des feuilles très fines, superposées, qui croustillent, et un sirop qui les imbibe juste assez. Le miel le rend brillant, la pistache lui donne sa couleur et son croquant. C'est riche : il se savoure lentement, par petits morceaux.

Le künefe, la signature

Le Künefe est l'une des signatures de la maison. Des cheveux d'ange à la pistache et au miel, accompagnés de fromage fondu : croustillant dessus, coulant dedans, servi chaud. Sucré et fromager à la fois, il surprend la première fois. Puis on y revient.

Il demande un quart d'heure de préparation. Le plus simple : le commander avec vos plats, ou prendre le temps d'un thé en l'attendant. Une boule de glace peut l'accompagner, en supplément, pour le chaud et le froid ensemble.

Le künefe ne se presse pas. Il se prépare, il arrive chaud, et il se partage.

La glace de Maraş

Côté glaces, la carte garde une spécialité de Kahramanmaraş : le Maraş Dondurması, deux boules de glace au lait de chèvre, nappées de pistache concassée. Sa texture, plus dense et plus souple qu'une glace classique, a fait sa réputation.

Et pour finir en douceur, il y a aussi le Sütlaç, un riz au lait cuit au four, ou le Ballı Yoğurt, un yaourt nappé de miel, et le Çikolatalı Muhallebi, un pudding au chocolat et à la pistache. Avec un thé, bien sûr : en Anatolie, c'est lui qui ferme le repas.

Du thé versé d'une théière en cuivre dans un petit verre en forme de tulipe, sur une table au soleil
Le thé, versé dans le verre tulipe.